• La structure et volume de notre sujet
  • Travail de cours




    Download 292,49 Kb.
    bet2/12
    Sana16.01.2024
    Hajmi292,49 Kb.
    #138627
    1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12
    Bog'liq
    2 5260244522712974379

    Le but de notre sujet . La méthodologie du travail intellectuel n'est utile que si elle permet de se constituer une boîte à outils pour apprendre et pour faire connaître. Par conséquent, quand on veut apprendre, il importe de s'outiller adéquatement.
    Objet de notre sujet.L'élève qui suit un cours de méthodologie y apprend à apprendre grâce à différents outils et techniques enseignés. Ces moyens d'apprentissage développés dans les cours de méthodologie peuvent être utilisés dans tous les cours qui demandent une certaine littéracie, c'est à dire, qui demande de lire.
    La structure et volume de notre sujet se compose de l'introduction, de deux chapitres, de la conclusion, de la bibliographie.
    CHAPITRE I PARTIE THÉORIQUE (LES CATÉGORIES DES SUPPORTS PÉDAGOGIQUE ET L'UTILITÉ DE LA MÉTHODOLOGIE)
    1. 1LES CATÉGORIES DES SUPPORTS PÉDAGOGIQUE
    Avec l’émergence des formations à distance et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le nombre de supports pédagogiques a considérablement augmenté. Désormais, les formateurs disposent de nombreux outils pour animer des sessions de formation. Il est possible d’utiliser plusieurs supports pédagogiques au cours de la même session de formation en fonction des besoins des formateurs et des apprenants. Les supports de présentation classiques de type PowerPoint ou Prezi vont vous permettre de structurer un contenu de formation et de hiérarchiser les informations. L’utilisation de ce type d’outil d’outils sera « linéaire », c’est-à-dire que la navigation s’effectuera toujours dans le même sens et les apprenants devront cliquer sur suivant pour passer d’une diapositive à une autre:
    -Les vidéos : afin de projeter un élément précis d’une session de formation et de permettre aux apprenants de le découvrir en son et en images. Ces vidéos peuvent être pédagogiques et servir à expliquer des concepts complexes. En un temps assez court, les apprenants disposent d’une vision globale d’un sujet donné;
    - Des supports réels tels que les maquettes, objets ou matériels
    -Des outils e-learning vous permettant de créer des modules de formation. On retrouve dans cette catégorie des applications directement accessibles sur le web grâce à un navigateur web, des applications de bureau installées en local sur un ordinateur, ou des modules non linéaires qui, contrairement aux présentations basiques, vont permettre de créer un véritable scénario pour l’apprenant;
    - Les jeux de formation : ces nouveaux dispositifs de formation permettent d’accroître la motivation et l’engagement des apprenants en suscitant des émotions positives. Plusieurs catégories d’outils pédagogiques peuvent être utilisées dans les jeux de formation, parmi lesquelles les jeux de rôles, les mises en situation etc.Il existe donc une pléthore de jeux pédagogiques, à vous de choisir ceux qui correspondent le mieux à vos objectifs et à votre audience. Retenez toutefois que l’outil pédagogique doit être choisi et adapté en fonction d’un projet de formation et non l’inverse.
    Le support pédagogique est un moyen, un médium matériel qui est utilisé pour illustrer et renforcer le contenu qui est exposé par l’enseignant. Il désigne l’ensemble des documents texte, image ou sonore qui sont consacrés à des fins d’enseignement. Dans Cuq, on en donne la définition suivante : tout support sélectionné à des fins d’enseignement et au service de l’activité pédagogique; un document peut être fonctionnel, culturel, authentique ou fabriqué ; il peut relever de différents codes : scriptural, oral ou sonore, iconique, télévisuel et électronique. Dans Le Grand Robert de la langue française (2005), il est question d’élément concret, matériel qui sert de base à une œuvre graphique tandis que Le Petit Larousse (2007) définit le support comme tout milieu matériel susceptible de recevoir une information, de la véhiculer ou de la conserver, puis de la restituer à la demande. Son utilisation suppose nécessairement une connaissance particulière de la pratique didactique. Par ailleurs, dans Cuq (2003 : 188) il est précisé qu’il s’agit des : manières d’enseigner, qui incluent aussi bien la méthode que les techniques d’enseignement : on parlera d’une pédagogie de l’oral, de la grammaire ou de la lecture, autant que de fiches pédagogiques destinées à guider l’action de l’enseignant. Selon Bibeau (2005), il sera question de toutes les ressources d’enseignement et d’apprentissage (REA) qui sont conçues dans l’objectif d’un apprentissage, d’une éducation ou d’une formation. Jobin (2003) donnera sa propre définition en faisant un rapprochement avec les technologies informatiques : Il s’agit d’unités significatives que les enseignants ou les étudiants peuvent utiliser dans une activité ayant pour but l’apprentissage ; nos voisins du Sud préfèrent l’appellation objets d’apprentissage. Ainsi, une ressource d’enseignement et d’apprentissage (REA) peut être un cours ou une partie de coursréalisé sur support multimédia et faisant appel à la technologie informatique (TIC). La notion de REA permet de mieux englober tous les types de ressources qui sont développés pour le monde de l’éducation. Ainsi, les REA incluent l’ensemble des ressources numériques qui peuvent être utilisées pour l’apprentissage : simulations, dictionnaire informatisé, lexique, manuel, banques de données, exerciseurs, répertoire de capsules vidéo, mises en situation résolution de problèmes accessibles à partir de cédéroms, par DVD ou par Internet, etc. Comme nous pouvons le percevoir, la variété des définitions du concept en question le rend plus difficile à cerner. Toutefois, un constat peut être établi : toute ressource pédagogique, quelle qu’elle soit, doit absolument posséder une fin pédagogique et doit se situer au cœur même du processus d’enseignement. Pour apporter plus de précisions, il est nécessaire de mettre en avant les formes sous lesquelles les supports apparaissent. Il peut s’agir d’un objet, d’une vidéo en ligne, d’une feuille de papier, d’une photo de vacances, d’un extrait de film, d’une bande dessinée, etc. Un support peut s’apparenter à tout type de document authentique ou fabriqué par l’enseignant et/ou par les apprenants. D’autre part, le support pédagogique permet de favoriser la compréhension et la mémorisation chez les apprenants. Il sert à diffuser et à faire circuler l’information en classe et permet de diriger et d’animer la séance. Grâce au support pédagogique, l’enseignant peut faire un ajustement mais aussi une mise à jour de son enseignement. Il favorise l’interaction apprenant-enseignant et apprenant-apprenant. Il est considéré comme un médium employé par l’enseignant dans l’objectif d’atteindre des objectifs pédagogiques dans un contexte d’enseignement/apprentissage bien précis. Le dictionnaire de didactique (Cuq, 2003 : 229) explique l’évolution historique du support pédagogique comme suit : Pendant longtemps, les supports pour l’enseignement de la langue ont été constitués principalement de méthodes sous forme de livres, comportant des documents didactisés d’origine littéraire ou non, des dialogues ad hoc pour la présentation de tel ou tel point de grammaire, et enfin des exercices. À partir des années 1960 se sont développés des supports supplémentaires, accompagnant les livres : microsillons souples ou rigides, bandes magnétiques, cassettes son, films fixes, diapositives. Plus récemment on trouve des vidéos, voire des cédéroms, accompagnés ou non de livres ou de fascicules. Au cours des années 1970, des documents authentiques autres que des textes littéraires (articles de presse, émissions de radio ou de télévision, chansons populaires) ont été introduits dans les cours de langues. Depuis l’introduction des DVD dans le monde pédagogique, bien d’autres supports se sont ajoutés dans l’enseignement. Les supports pédagogiques le plus couramment utilisés sont sans doute les tableaux, les objets, les photos, les images, les feuilles, les manuels, etc. Il existe plusieurs grandes catégories de supports pédagogiques, à savoir : les supports visuels, les supports audiovisuels, les self-médias et les supports du réel. Ces quatre catégories sont à privilégier en fonction des objectifs à atteindre, de la finalité du travail et des compétences visées par l’enseignant. Elles se présentent ainsi :
    - les supports visuels sont de manière générale préparés avant ou pendant la séance d’utilisation. Il s’agit de toutes sortes de documents sous format papier, tous les documents photos, imagés, les schémas, les graphiques, les diagrammes, les tableaux, les cartes mentales, les présentations PowerPoint, un extrait d’un ouvrage, les transparents, les post-it, etc. ;
    - les supports audiovisuels sont des autoporteurs ne demandant pas l’intervention directe de l’enseignant et qui facilitent ainsi sa tâche. Il s’agit des vidéos, des cassettes, des chansons, des films, des diaporamas sonorisés, des enregistrements, etc. ;
    - les self-médias relèvent des supports logiciels, des cassettes audio dans l’apprentissage des langues, des multimédias, etc. ;
    - les supports du réel regroupent tous les objets, les matériels, toutes les personnes, etc. qui prennent part à l’activité d’enseignement et à l’apprentissage. De plus, il existe plusieurs types de supports pédagogiques qui peuvent être utilisés seuls ou combinés tels que les supports écrits, audio, vidéo et numériques présentés ci-dessous ;
    - les supports écrits regroupent les manuels scolaires, les dépliants, tous les livres, l’ensemble des brochures, des affiches publicitaires mais aussi les bandes dessinées, les lettres, les cartes postales, etc. ;
    - les supports audio se composent de podcasts, d’enregistrements radiophoniques, de livres audio, etc. ;
    - les supports vidéo sont les capsules vidéo, les montages de vidéos, les émissions de télévision, les vidéos sur les plateformes en ligne, les extraits de film, etc. ;
    - les supports numériques rassemblent l’ordinateur, la tablette, les plateformes de formation, le système de gestion de contenu Web, les sites internet, le téléphone, etc.
    Au regard de la grande hétérogénéité des supports pédagogiques à disposition des enseignants, ces derniers doivent procéder avec le plus grand des soins au choix et à l’élaboration de leurs ressources pédagogiques. Il convient de mentionner avec force et intérêt que l’apprentissage est un processus de construction de connaissances qui peut dépendre plus ou moins du/des support(s) utilisé(s). Pour qu’il y ait apprentissage, le support pédagogique doit avant tout attirer l’attention de l’apprenant. Le support en question doit permettre à ce dernier de centrer son attention sur les éléments principaux durant l’activité d’enseignement-apprentissage. L’apprenant doit pouvoir organiser les différents savoirs avec cohérence, rigueur et sans trop grande difficulté. Enfin, l’enseignement-apprentissage préparé par l’enseignant doit permettre à l’apprenant de réaliser le lien entre ses nouvelles connaissances et ses connaissances antérieures. Il doit se sentir capable de relier ces nouveaux savoirs à d’autres, et suivre la démarche de l’enseignant. Ainsi, il paraît essentiel de passer de l’information simple à la compréhension réelle dans l’apprentissage même, en tenant compte de la question de la charge de travail : afin d’éviter toute surcharge cognitive, l’enseignant ne doit pas omettre que le cerveau ne peut manipuler qu’un nombre limité d’informations à la fois.Cette capacité de sélection et d’organisation, qui peut varier chez l’adulte, limite le nombre d’informations (entre 4 et 7) chez l’enfant. D’un autre côté, la collaboration cognitive de l’apprenant est importante. L’apprenant doit faire preuve d’un engagement cognitif et ce, avec attention.Ce dernier doit être prêt à recevoir l’enseignement-apprentissage. Une écoute passive ou un simple recopiage de l’enseignement dispensé ne conduira l’apprenant qu’à une connaissance insuffisante et superficielle qui sera très probablement destinée à l’oubli. Il s’agit du fameux principe « SOI » qui signifie : « Sélectionner – Organiser – Intégrer ». Ce principe permet de soulever les problèmes de base qui sont liés à la conception des supports pédagogiques. De plus, il convient de noter qu’un « simple » support n’est pas un outil pédagogique. Il le devient dans le cadre d’une démarche pédagogique construite et cohérente afin d’aboutir à une finalité : les objectifs à atteindre. Il est tout à fait possible que plusieurs supports soient utilisés dans un objectif de complémentarité et/ou de superposition dans le but d’enrichir et/ou de modifier le cours et de sortir quelque peu de l’ordinaire. Effectivement, l’enseignant sélectionne et propose une documentation, il pilote la séquence dans l’objectif d’articuler les diverses notions pédagogiques en s’appuyant bien souvent sur plusieurs supports pédagogiques. Il lui faut varier les ressources pour éviter autant que possible l’installation d’une lassitude et/ou d’une monotonie dans la classe et continuer d’assurer la motivation chez les apprenants. Enfin, la question de la gestion spatiale ainsi que celle de la surface du tableau semble essentielle. L’enseignant doit pouvoir se déplacer avec aisance dans toute la classe et se rendre sans obstacle auprès des apprenants. L’utilisation du tableau doit comporter des codes mentionnés au préalable par l’enseignant. Ces codes doivent être compris et appliqués. Aussi, l’enseignant doit prêter une attention particulière à la durée d’utilisation du support pédagogique et de la disponibilité du matériel s’il en éprouve le besoin. Outre cela, nécessite de toujours réfléchir à une éventuelle défaillance du système et/ou du matériel et surtout à la possibilité que le matériel envisagé soit utilisé par un autre enseignant et/ou qu’il soit hors d’usage. Après ce premier travail conceptuel, il convient d’étudier dans la partie suivante les différents types de supports pédagogiques pour les enseignants de FLE dans l’objectif d’un usage opérationnel et pratique au sein de leur classe, ainsi que leur possible utilisation dans les pratiques de classe. Le support pédagogique reste un outil de travail important pour l’enseignant et les apprenants. Il est fondamental que les supports pédagogiques soient accessibles et adaptés au niveau des apprenants. Face à un document complexe, les apprenants peuvent se sentir démunis ou bien peuvent perdre leur motivation. Ainsi, l’utilisation de la variété dans les supports pédagogiques est primordiale. L’enseignant choisira donc un ensemble de supports et de ressources pédagogiques pour garantir le bon déroulement de son enseignement-apprentissage. Par ailleurs, les enseignants doivent absolument prendre en compte les différents modes d’apprentissage des apprenants (auditif, visuel, kinesthésique). Ces derniers ne possèdent pas les mêmes styles et stratégies d’apprentissage. La réflexion et la démarche qui sont entreprises ne sont pas similaires d’un apprenant à un autre. L’approche d’un apprenant lambda face à un support visuel ou numérique ne sera sans doute pas identique en comparaison à un autre. Dans la sélection et l’emploi des supports pédagogiques, l’enseignant doit davantage favoriser l’interdisciplinarité. En effet, il peut centrer son enseignement-apprentissage sur un objet d’études commun et une interaction de plusieurs disciplines entre elles. Avec les grands changements et les nouveautés dans les Technologies de l’Information et de la Communication, des supports pédagogiques très novateurs restent encore à être testés. À titre d’exemple, les « Screencasts » permettent l’enregistrement vidéo numérique de l’affichage de l’écran et/ou du discours de l’enseignant sur support de présentation qui va servir à mettre en ligne les documents souhaités avec le discours de l’enseignant en parallèle. Il existe aussi les « Wikis » qui peuvent servir à créer un contenu spécifique inter-apprenants. L’enseignant peut aussi créer un forum de discussion dans l’objectif de favoriser l’échange et d’encourager l’interaction en dehors de la classe. Il doit privilégier autant que possible les supports numériques (sans pour autant délaisser les autres). Le numérique éducatif intègre progressivement des technologies de pointe :
    - l’intelligence artificielle : grâce à des algorithmes de plus en plus puissants, l’intelligence artificielle commence à apparaître dans le champ de l’enseignement et de l’apprentissage du français et des langues de façon plus large par l’intermédiaire de l’apprentissage adaptatif, mécanisme technique intelligent qui permet d’adapter automatiquement le contenu d’une séquence de cours ou d’une activité en ligne en fonction des difficultés rencontrées par l’apprenant ;
    - la réalité augmentée : des applications comme Aurasma permettent de créer, de partager et de visualiser des incrustations virtuelles (image ou vidéo) qui viennent se calquer sur des éléments du réel. Avec son effet de surprise et d’émerveillement garantis, la réalité augmentée offre de nouvelles dimensions attractives de présentation et d’accès aux contenus multimédias ;
    - la réalité virtuelle : grâce à une grande capacité d’immersion, elle offre de nouvelles possibilités de découverte : pouvoir visiter un marché de Bamako ou se promener au centre-ville de Bruxelles depuis la salle de classe donne des perspectives d’activités pédagogiques intéressantes.
    Hélas, la plupart de ces éléments ultras-innovateurs n’ont pas encore totalement gagné leur place dans les classes mais bénéfices n’en seront que profitables. Enfin, l’utilisation idéale des supports pédagogiques dans les pratiques de classe serait d’établir un réel équilibre entre les ressources utilisées et de disposer d’une grande flexibilité des moyens humains et technologiques à disposition. L’objectif serait de tendre davantage vers une pédagogie tournée vers la variété, la richesse et l’utilisation des ressources dans l’idée d’un enseignement-apprentissage toujours plus novateur, ludique et efficient.

    Download 292,49 Kb.
    1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12




    Download 292,49 Kb.